
BIENVENUE
MERCI et FÉLICITATIONS de vous être procuré ce guide. Il vous donnera les 10 textes les plus importants de la Bible avec un court commentaire pour les situer dans le plan d’ensemble. La Bible, comme son nom l’indique, est une bibliothèque de 73 livres. 46 pour l’Ancien Testament, 27 pour le nouveau dans le canon (= la liste) officiel catholique. La liste des livres inclus dans la Bible varie légèrement pour les protestants et évangéliques. Pour le judaïsme, la Bible contient uniquement l’Ancien Testament car pour les juifs, Jésus n’est pas considéré comme le messie envoyé de Dieu.
Comment choisir les 10 textes essentiels de la Bible ? La Bible contient tellement de trésors que ce n’est pas une tâche facile. La sélection que j’ai faite vous aidera, je l’espère, à situer les jalons les plus incontournables de l’histoire de la relation de Dieu avec son peuple, dans l’objectif de rendre la Bible accessible à tous. Et peut-être cette rapide découverte vous donnera-t-elle le goût d’en découvrir davantage.
La Révélation que Dieu fait de lui-même à travers les prophètes et les apôtres se déroule dans une continuité étonnante, véritable chemin de vie. Dans ce parcours qui fait grandir l’âme, je vous souhaite une excellente découverte.
Amicalement,
Christophe
MÉDITER AVEC LA BIBLE
Au cœur de la méditation chrétienne, et c’est le point principal qui la différencie de la méditation pleine conscience ou d’autres méditations orientales, il y a un but : expérimenter l’union d’amour avec Dieu qui nous rend vraiment heureux.
Pour les chrétiens, ce Dieu n’est pas simplement une énergie positive ou un amour vague qui rend notre vie plus agréable, comme le soleil nous réchauffe. C’est un Dieu qui est quelqu’un, qui a créé l’homme et désire entrer en relation avec l’homme. Mais Dieu a donné à l’homme ce cadeau immense de la liberté personnelle, c’est pourquoi il ne forcera jamais la porte : Dieu attend que l’homme choisisse de venir le retrouver au plus intime de lui-même. Augustin a écrit au 5ème siècle à ce sujet une vibrante prière :
Bien tard je t’ai aimée, ô beauté si ancienne et si nouvelle, bien tard je t’ai aimée !
Et voici que tu étais au-dedans, et moi au-dehors et c’est là que je te cherchais…
Tu étais avec moi et je n’étais pas avec toi… Tu as appelé, tu as crié et tu as brisé ma surdité tu as brillé, tu as resplendi et tu as dissipé ma cécité tu as embaumé, j’ai respiré et haletant j’aspire à toi j’ai goûté, et j’ai faim et j’ai soif ; tu m’as touché et je me suis enflammé pour ta paix. Quand j’aurai adhéré à toi de tout moi-même nulle part il n’y aura pour moi douleur et labeur et vivante sera ma vie toute pleine de toi.
Quand on lit ces lignes écrites d’une vivante et puissante expérience, on peut dire que saint Augustin connaît le cœur de la méditation, ce cœur battant.
Mais pour rejoindre l’homme et susciter en lui le désir de l’aimer, comment Dieu fait-il ?
Dieu a vu l’homme s’éloigner de lui en choisissant le mal à partir de l’histoire d’Adam et Ève racontée dans le livre de la Genèse, qui a une forte portée symbolique et théologique : l’expérience de la tentation et du péché nous concerne tous. Depuis, l’homme fait l’expérience de la solitude, de la misère spirituelle, de la souffrance, de l’échec et de la finitude, de la mort. Mais Dieu ne l’a pas abandonné au pouvoir de la mort. Il s’est révélé progressivement dans l’humanité comme le Dieu « plein d’amour » : sa révélation d’amour culmine dans sa venue parmi les hommes en Jésus : « Le Verbe s’est fait chair » : pour nous sauver des ténèbres éternelles, Dieu est venu faire resplendir sa lumière chez les hommes et « offrir sa vie en rançon pour la multitude. » Par l’incarnation, par la passion et la Résurrection du Christ qui signifie sa victoire définitive sur la souffrance et sur la mort, Dieu offre une vie éternelle de bonheur et de joie à tous les hommes, et les appelle à prononcer le oui de la foi et de l’amour pour librement consentir et accueillir la grâce du salut.
En bref, si Dieu s’est rendu accessible aux hommes, Dieu attend que l’homme entre en lui-même pour le rencontrer au plus profond de lui-même. La bonne nouvelle, c’est que Dieu y attend chacun, réellement et personnellement. Pour se révéler aux hommes, Dieu a pris le chemin du Christ et de sa parole. Pour aller vers Dieu, le chemin est le même, donc déjà tracé. C’est pourquoi le Christ est le cœur de l’expérience spirituelle chrétienne : ce que le Christ nous dit est une parole vivante, la parole de Dieu, exprimée dans la Bible. Saint Jérôme a dit un jour : « Ignorer la Bible, c’est ignorer le Christ. » On peut le comprendre dans un sens positif : connaître la Bible, c’est connaître le Christ.

Comme la méditation n’est jamais déconnectée du réel, de l’expérience, de l’histoire, ou de l’intelligence humaine, la Bible, où est mise à notre disposition une richesse inégalable, est un lieu incontournable pour nous communiquer un élan spirituel puissant.
Quand on pratique la méditation de la Bible, notre lecture devient peu à peu une lecture vivante, des liens se font entre les passages, et on comprend rapidement, avec la grâce de Dieu, que les textes de la Bible conduisent à découvrir le projet d’amour de Dieu sur l’humanité, un plan génial inventé par le Créateur de l’univers pour inviter librement l’homme dans un amour immense et infini.
Malgré tout, mon expérience quand j’ai débuté, et peut-être aussi la vôtre aujourd’hui, est que la Bible est difficile d’accès. C’est la raison pour laquelle, pour qui découvre la méditation chrétienne et la Bible, je conseille d’être accompagné pour avoir une première approche de lecture de la Bible. Il est possible de se rapprocher de groupes d’étude biblique. Mais c’est pour faire simple et rapide, que je vous propose ce guide offert de lecture de la Bible, élaboré justement pour vous aider à lire la Bible avec facilité : il vous aide à lire les textes principaux pour en comprendre le sens et l’appel extraordinaire de Dieu pour l’homme révélé dans les Écritures.
QUI SUIS-JE ?

Je m’appelle Christophe Renault, j’ai passé récemment la quarantaine et je suis un chrétien engagé dans ma vie d’entrepreneur web et de conférencier.
Même si je suis d’une famille d’origine chrétienne, j’ai commencé à m’intéresser à la Bible seulement vers 25 ans. Et elle m’a passionné. Après avoir appris les bonnes clés de décodage, j’y ai lu l’immense miséricorde de Dieu et la beauté de son dessein d’amour révélé pour nous inviter à l’amour, à l’espérance, à une confiance illimitée dans la Providence de Dieu.
Je porte une conviction : celle que la sagesse chrétienne, toujours enracinée dans l’Écriture, la tradition et le magistère, est une impressionnante force de croissance et de bonheur pour la vie des hommes et des femmes de notre temps. Malheureusement, cette force est sous-estimée par la plupart de nos contemporains, alors j’ai le désir de la faire redécouvrir dans son rayonnement de grâce le plus authentique.
C’est la raison pour laquelle j’ai lancé Esprit Nouveau : pour vous aider à progresser à pas de géants dans une vie renouvelée, plus libre et plus heureuse, avec la grâce de Dieu.
Après cet ebook, pour vous permettre d’avancer encore plus loin dans la vie spirituelle, je vous propose d’approfondir les clés pour grandir en humanité et en liberté, dans une plénitude quotidienne qui permet de surmonter avec plus d’aisance les difficultés de la vie. Vous trouverez pour cela de nombreuses vidéos et formations sur mon site EspritNouveau.fr ou sur la chaîne Youtube Esprit Nouveau.
FAITES-VOUS PLAISIR EN LISANT LA BIBLE
Pour entrer dans la Bible simplement, je voudrais vous partager un conseil simple et incontournable, mais que bien peu de gens mettent en pratique : faites-vous plaisir quand vous lisez la Bible ! Il n’y a aucune raison que ce soit une corvée, aucune raison non plus de lire une Bible en taille de police 2, version années 50. La Bible n’est pas non plus un livre à poussière de bibliothèque : c’est un livre vivant, à comprendre et à ouvrir quand on a besoin avec simplicité, accessible à portée de main.
Pour vous faciliter cela, je vous conseillerais de vous procurer dès aujourd’hui 2 Bibles :
- Une belle Bible pour méditer, écrite gros et qui se lit facilement.
- Une Bible de travail sur laquelle vous pouvez écrire, griffonner, mettre vos idées, faire des liens aux crayons de couleur entre les textes… la Bible est la Parole vivante de Dieu, vivez avec elle. Mais peut-on écrire sur une Bible se demandent certains avec quelques scrupules ? La Parole de Dieu est sacrée, oui, mais pas les feuilles de papier sur lesquelles elle est écrite. Il n’y a donc aucun empêchement à écrire sur une Bible.
Il existe de nombreuses traductions de la Bible. Pour les catholiques, une traduction de référence est la Bible de Jérusalem qui est régulièrement actualisée. N’hésitez pas à vous la procurer, et je vous recommande fortement de prendre une édition annotée, avec des notes de bas de page : souvent les annotations explicitent plein de choses qu’on n’aurait pas comprises dans une
Bible Traduction Liturgique officielle
10 TEXTES
Au cours de l’histoire, les livres de la Bible ont été numérotés en chapitres eux-mêmes sousnumérotés en versets. Les chapitres font tout au plus quelques pages, les versets peuvent être une partie de phrase jusqu’à 3 ou 4 phrases. Citer un passage de la Bible se fait donc en donnant le titre du livre, parfois en abrégé (ex : Gn pour Genèse), le numéro du chapitre et du verset, ou du groupe de versets, par exemple Genèse 15, 1-5.
Pour vous faciliter la lecture, je n’ai pas inséré les numéros de versets dans les textes. Vous pourrez aisément les retrouver par ailleurs si vous en avez besoin.
ANCIENNE ALLIANCE
Le mot testament a été utilisé depuis les premiers temps du christianisme pour traduire l’Hébreu berit, qui porte de multiples sens : engagement, promesse, alliance. Cette dernière idée, l’Alliance, est très évocatrice, bien plus dans notre vocabulaire actuel que le mot testament. Dieu propose en effet une alliance à son peuple, et renouvelle cette alliance par la venue de Jésus-Christ dans une alliance nouvelle et éternelle. C’est pourquoi je préfère parler d’Ancienne Alliance pour tous les textes de la Bible de l’Ancien Testament, qui préparent à la venue de Jésus, et de Nouvelle Alliance qui se révèle dans les textes du Nouveau Testament. Le lien entre les deux alliances porte le dynamisme de l’accomplissement. La Nouvelle Alliance accomplit et rend parfaite l’Ancienne qui en est la préparation, et qui n’est pas effacée par la Nouvelle Alliance. Tous les textes de l’Ancienne Alliance gardent une immense pertinence.
1. LA CRÉATION ET LA CHUTE
La Bible s’ouvre sur un recueil de 5 livres que le judaïsme appelle la TORAH, que les grecs ont appelé le Pentateuque, et qui constituent le socle de l’Ancien Testament, de l’Ancienne Alliance.
Le premier de ces livres, la Genèse, raconte d’abord comment Dieu a créé l’univers, la terre, les êtres vivants, et enfin l’homme, sommet de la création. Le « poème de la création » rythmé par ses refrains poétiques est extrêmement célèbre. Il est d’une grande profondeur théologique.
Genèse 1, 1-5
AU COMMENCEMENT, Dieu créa le ciel et la terre. La terre était informe et vide, les ténèbres étaient au-dessus de l’abîme et le souffle de Dieu planait au-dessus des eaux. Dieu dit : « Que la lumière soit. » Et la lumière fut. Dieu vit que la lumière était bonne, et Dieu sépara la lumière des ténèbres. Dieu appela la lumière « jour », il appela les ténèbres « nuit ». Il y eut un soir, il y eut un matin : premier jour.
La création de l’homme est l’événement majeur de l’ensemble de la création, à l’image et à la ressemblance de Dieu. Dieu confie à l’être humain – homme et femme – l’ensemble de cette création. Ceci fonde la responsabilité de l’homme sur la création, avec une légitime autonomie, mais sans oublier la bénédiction et le don du Créateur.
Genèse 1, 26-28
Dieu dit : « Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance. Qu’il soit le maître des poissons de la mer, des oiseaux du ciel, des bestiaux, de toutes les bêtes sauvages, et de toutes les bestioles qui vont et viennent sur la terre. » Dieu créa l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa, il les créa homme et femme. Dieu les bénit et leur dit : « Soyez féconds et multipliez-vous, remplissez la terre et soumettez-la. Soyez les maîtres des poissons de la mer, des oiseaux du ciel, et de tous les animaux qui vont et viennent sur la terre. »
Malheureusement, l’homme et la femme se laissent convaincre par le serpent de se détourner de la bénédiction de Dieu. Par le mensonge du diable, ce qui semblait un fruit désirable est en fait un piège, celui de la désobéissance. Celle-ci sépare l’homme et la femme de leur véritable vocation : être heureux avec Dieu. Ce qu’on appelle le péché originel a des conséquences dramatiques pour l’homme et la femme : la peine, la souffrance et la mort. Car loin de Dieu, l’homme a perdu l’accès à la vie éternelle. Heureusement, Dieu ne laisse pas l’homme à son triste sort. Toute l’histoire de la Bible raconte comment Dieu cherche l’homme : « où est-tu donc ? » Dieu va révéler peu à peu à l’homme son dessein de miséricorde et invite l’homme à accepter d’être sauvé, pour lui rouvrir l’accès à l’arbre de vie.
Genèse 3, 1-12
Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs que le Seigneur Dieu avait faits. Il dit à la femme : « Alors, Dieu vous a vraiment dit : “Vous ne mangerez d’aucun arbre du jardin” ? » La femme répondit au serpent : « Nous mangeons les fruits des arbres du jardin. Mais, pour le fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : “Vous n’en mangerez pas, vous n’y toucherez pas, sinon vous mourrez.” » Le serpent dit à la femme : « Pas du tout ! Vous ne mourrez pas ! Mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. » La femme s’aperçut que le fruit de l’arbre devait être savoureux, qu’il était agréable à regarder et qu’il était désirable, cet arbre, puisqu’il donnait l’intelligence. Elle prit de son fruit, et en mangea. Elle en donna aussi à son mari, et il en mangea. Alors leurs yeux à tous deux s’ouvrirent et ils se rendirent compte qu’ils étaient nus. Ils attachèrent les unes aux autres des feuilles de figuier, et ils s’en firent des pagnes. Ils entendirent la voix du Seigneur Dieu qui se promenait dans le jardin à la brise du jour. L’homme et sa femme allèrent se cacher aux regards du Seigneur Dieu parmi les arbres du jardin. Le Seigneur Dieu appela l’homme et lui dit : « Où es-tu donc ? » Il répondit : « J’ai entendu ta voix dans le jardin, j’ai pris peur parce que je suis nu, et je me suis caché. » Le Seigneur reprit : « Qui donc t’a dit que tu étais nu ? Aurais-tu mangé de l’arbre dont je t’avais interdit de manger ? » L’homme répondit : « La femme que tu m’as donnée, c’est elle qui m’a donné du fruit de l’arbre, et j’en ai mangé. » Le Seigneur Dieu dit à la femme : « Qu’as-tu fait là ? » La femme répondit : « Le serpent m’a trompée, et j’ai mangé. » Alors le Seigneur Dieu dit au serpent : « Parce que tu as fait cela, tu seras maudit parmi tous les animaux et toutes les bêtes des champs. Tu ramperas sur le ventre et tu mangeras de la poussière tous les jours de ta vie. Je mettrai une hostilité entre toi et la femme, entre ta descendance et sa descendance : celle-ci te meurtrira la tête, et toi, tu lui meurtriras le talon. »
2. DIEU APPELLE ABRAHAM
Une des premières grandes étapes de la réalisation de ce dessein d’amour et se salut est l’appel que Dieu adresse à Abraham. Nous sommes probablement vers 1850 avant Jésus-Christ. Dieu adresse son appel à Abraham, originaire de Mésopotamie, et l’invite à prendre un chemin nouveau vers la bénédiction et la croissance illimitée.
Genèse 12, 1-3
Le Seigneur dit à Abram : « Quitte ton pays, ta parenté et la maison de ton père, et va vers le pays que je te montrerai. Je ferai de toi une grande nation, je te bénirai, je rendrai grand ton nom, et tu deviendras une bénédiction. Je bénirai ceux qui te béniront ; celui qui te maudira, je le réprouverai. En toi seront bénies toutes les familles de la terre. »
La réponse d’Abraham est celle de la foi. Saint Paul ainsi que la lettre aux Hébreux commenteront largement la notion de foi qui fait d’Abraham un juste devant Dieu, c’est-à-dire un homme pleinement ajusté à Dieu et à son projet d’amour.
Genèse 15, 6
Abram eut foi dans le Seigneur et le Seigneur estima qu’il était juste.
Ce projet d’amour de Dieu est identifié en Genèse 17 à une alliance. Une alliance qui, par Abraham, s’étend à une multitude de nations, une alliance qui deviendra éternelle. Dieu fait alliance avec un homme, à travers lui avec un peuple, et à travers ce peuple, avec chacun et chacune de nous qui voulons entrer dans cette alliance.
Genèse 17, 21-7
J’établirai mon alliance entre moi et toi, et je multiplierai ta descendance à l’infini. » Abram tomba face contre terre et Dieu lui parla ainsi : « Moi, voici l’alliance que je fais avec toi : tu deviendras le père d’une multitude de nations. Tu ne seras plus appelé du nom d’Abram, ton nom sera Abraham, car je fais de toi le père d’une multitude de nations. Je te ferai porter des fruits à l’infini, de toi je ferai des nations, et des rois sortiront de toi. J’établirai mon alliance entre moi et toi, et après toi avec ta descendance, de génération en génération ; ce sera une alliance éternelle ; ainsi je serai ton Dieu et le Dieu de ta descendance après toi.
3. DIEU SE RÉVÈLE À MOÏSE
Alors que les péripéties d’Abraham et de sa famille ont conduit ses descendants en Egypte, à la suite du patriarche Joseph fils de Jacob, le peuple hébreu, d’abord accueilli sur les terres de Pharaon, fait progressivement l’amère expérience d’être réduit en esclavage pour les durs travaux de construction de Pharaon.
Afin de libérer son peuple, Dieu appelle un homme, Moïse (probablement entre -1450 et -1200). Il va entraîner les hébreux dans une aventure extraordinaire : ils traverseront la mer rouge à pieds secs, libérés de la domination de Pharaon et chemineront à travers le désert pour devenir un peuple autonome, doté d’une loi donnée par Dieu lui-même sur le mont Sinaï. L’appel de Dieu à Moïse est raconté dans le livre de l’Exode, où Dieu se révèle dans un buisson qui brûle sans se consumer. Dieu se nomme « JE SUIS » : il est le Dieu fidèle, le Dieu vrai, qui se penche sur les misères de son peuple. Il conduira pendant 40 années son peuple au désert pour le faire entrer en terre promise, après la traversée du Jourdain.
Exode 3, 7-15
Le Seigneur dit : « J’ai vu, oui, j’ai vu la misère de mon peuple qui est en Égypte, et j’ai entendu ses cris sous les coups des surveillants. Oui, je connais ses souffrances. Je suis descendu pour le délivrer de la main des Égyptiens et le faire monter de ce pays vers un beau et vaste pays, vers un pays, ruisselant de lait et de miel, vers le lieu où vivent le Cananéen, le Hittite, l’Amorite, le Perizzite, le Hivvite et le Jébuséen. Maintenant, le cri des fils d’Israël est parvenu jusqu’à moi, et j’ai vu l’oppression que leur font subir les Égyptiens. Maintenant donc, va ! Je t’envoie chez Pharaon : tu feras sortir d’Égypte mon peuple, les fils d’Israël. » Moïse dit à Dieu : « Qui suis-je pour aller trouver Pharaon, et pour faire sortir d’Égypte les fils d’Israël ? » Dieu lui répondit : « Je suis avec toi. Et tel est le signe que c’est moi qui t’ai envoyé : quand tu auras fait sortir d’Égypte mon peuple, vous rendrez un culte à Dieu sur cette montagne. » Moïse répondit à Dieu : « J’irai donc trouver les fils d’Israël, et je leur dirai : “Le Dieu de vos pères m’a envoyé vers vous.” Ils vont me demander quel est son nom ; que leur répondrai-je ? » Dieu dit à Moïse : « Je suis qui je suis. Tu parleras ainsi aux fils d’Israël : “Celui qui m’a envoyé vers vous, c’est : JE-SUIS”. » Dieu dit encore à Moïse : « Tu parleras ainsi aux fils d’Israël : “Celui qui m’a envoyé vers vous, c’est LE SEIGNEUR, le Dieu de vos pères, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, le Dieu de Jacob”. C’est là mon nom pour toujours, c’est par lui que vous ferez mémoire de moi, d’âge en âge.
4. DIEU PROMET UN MESSIE
Alors que le peuple hébreu est désormais installé en Palestine, Dieu suscite d’abord divers chefs qui se succèdent, appelés les Juges. Autour de l’an 1000 avant Jésus-Christ, le peuple demande à Dieu un roi par l’intermédiaire du prophète Samuel. Dieu leur accorde ce roi, d’abord en la personne de Saül, puis du roi David qui lui succède. David est conseillé par le prophète Nathan, qui lui transmet de la part de Dieu une promesse magnifique, celle d’une descendance stable, et particulièrement celle d’un messie, un roi de la descendance de David envoyé de Dieu et dont le trône sera stable pour toujours.
2 Samuel 7, 5-16
« Va dire à mon serviteur David : Ainsi parle le Seigneur : Est-ce toi qui me bâtiras une maison pour que j’y habite ? Depuis le jour où j’ai fait monter d’Égypte les fils d’Israël et jusqu’à ce jour, je n’ai jamais habité dans une maison ; j’ai été comme un voyageur, sous la tente qui était ma demeure. Pendant tout le temps où j’étais comme un voyageur parmi tous les fils d’Israël, ai-je demandé à un seul des juges que j’avais institués pasteurs de mon peuple Israël : “Pourquoi ne m’avez-vous pas bâti une maison de cèdre ?” Tu diras donc à mon serviteur David : Ainsi parle le Seigneur de l’univers : C’est moi qui t’ai pris au pâturage, derrière le troupeau, pour que tu sois le chef de mon peuple Israël. J’ai été avec toi partout où tu es allé, j’ai abattu devant toi tous tes ennemis. Je t’ai fait un nom aussi grand que celui des plus grands de la terre. Je fixerai en ce lieu mon peuple Israël, je l’y planterai, il s’y établira et ne tremblera plus, et les méchants ne viendront plus l’humilier, comme ils l’ont fait autrefois, depuis le jour où j’ai institué des juges pour conduire mon peuple Israël. Oui, je t’ai accordé la tranquillité en te délivrant de tous tes ennemis. Le Seigneur t’annonce qu’il te fera lui-même une maison. Quand tes jours seront accomplis et que tu reposeras auprès de tes pères, je te susciterai dans ta descendance un successeur, qui naîtra de toi, et je rendrai stable sa royauté. C’est lui qui bâtira une maison pour mon nom, et je rendrai stable pour toujours son trône royal. Moi, je serai pour lui un père ; et lui sera pour moi un fils. S’il fait le mal, je le corrigerai avec le bâton, à la manière humaine, je le frapperai comme font les hommes. Mais ma fidélité ne lui sera pas retirée, comme je l’ai retirée à Saül que j’ai écarté de devant toi. Ta maison et ta royauté subsisteront toujours devant moi, ton trône sera stable pour toujours. »
5. LES PROPHÈTES ANNONCENT UNE ÈRE NOUVELLE
Alors que dans les siècles qui suivent le roi David, la royauté est spécialement malmenée par les conflits internes, l’importation de cultures idolâtriques voisines, ou les invasions des grands empires Assyriens, Babylonien ou Perse, Dieu suscite des prophètes pour réveiller la ferveur et la confiance d’Israël. Un certain Jérémie prophétise juste avant l’exil à Babylone. Alors que la situation politique est extrêmement difficile, Jérémie annonce de la part du Seigneur une Alliance nouvelle, qui sera inscrite dans les cœurs. Ce texte est d’une importance capitale, car il annonce de façon très claire pour les chrétiens l’Alliance Nouvelle qui sera instituée par le Christ.
Jérémie 31, 31-34
Voici venir des jours – oracle du Seigneur –, où je conclurai avec la maison d’Israël et avec la maison de Juda une alliance nouvelle. Ce ne sera pas comme l’Alliance que j’ai conclue avec leurs pères, le jour où je les ai pris par la main pour les faire sortir du pays d’Égypte : mon alliance, c’est eux qui l’ont rompue, alors que moi, j’étais leur maître – oracle du Seigneur. Mais voici quelle sera l’Alliance que je conclurai avec la maison d’Israël quand ces jours-là seront passés – oracle du Seigneur. Je mettrai ma Loi au plus profond d’eux-mêmes ; je l’inscrirai sur leur cœur. Je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. Ils n’auront plus à instruire chacun son compagnon, ni chacun son frère en disant : « Apprends à connaître le Seigneur ! » Car tous me connaîtront, des plus petits jusqu’aux plus grands – oracle du Seigneur. Je pardonnerai leurs fautes, je ne me rappellerai plus leurs péchés.
NOUVELLE ALLIANCE
6. DIEU SE FAIT HOMME
Le Nouveau Testament s’ouvre dans un lieu caché, un village inconnu de Galilée appelé Nazareth. C’est là que Dieu appelle une jeune fille vierge, Marie, à un destin hors du commun : devenir la mère du messie. En effet, son fils Jésus, conçu sans père terrestre, sera cet homme exceptionnel attendu depuis des siècles, promis au trône de David, par qui toutes les promesses de salut et de bénédiction s’accompliront. Il est le Christ, vrai homme et vrai Dieu, incarné pour sauver les hommes par un dessein extraordinaire et miséricordieux de la Providence divine.
Luc 1, 26-38
Le sixième mois, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie. L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. » À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation. L’ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. » Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire puisque je ne connais pas d’homme ? » L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu. Or voici que, dans sa vieillesse, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils et en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait la femme stérile. Car rien n’est impossible à Dieu. » Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole. » Alors l’ange la quitta.
7. JÉSUS CHANGE L’EAU EN VIN
Alors que Jésus a vécu 30 ans ce qu’on appelle sa « vie cachée » comme humble charpentier à Nazareth avec Marie et Joseph, il décide de se révéler au monde. C’est le début d’une nouvelle période, sa vie publique. L’apôtre Jean raconte un des premiers épisodes de cette manifestation, au cours d’un mariage qui a lieu dans un village proche de Nazareth : Cana. En accomplissant un miracle peu banal, changer 600 litres d’eau en vin le meilleur, Jésus annonce que le vin nouveau de la Nouvelle Alliance est prêt : la grâce de Dieu va être donnée en abondance à l’humanité. Jésus inaugure ainsi les 3 années où il ira prêcher de village en village, et il constitue dans le même temps un groupe de plusieurs disciples qui se formeront à son école, en marchant à sa suite.
Jean 2, 1-12
Le troisième jour, il y eut un mariage à Cana de Galilée. La mère de Jésus était là. Jésus aussi avait été invité au mariage avec ses disciples. Or, on manqua de vin. La mère de Jésus lui dit : « Ils n’ont pas de vin. » Jésus lui répond : « Femme, que me veux-tu ? Mon heure n’est pas encore venue. » Sa mère dit à ceux qui servaient : « Tout ce qu’il vous dira, faites-le. » Or, il y avait là six jarres de pierre pour les purifications rituelles des Juifs ; chacune contenait deux à trois mesures, (c’est-àdire environ cent litres). Jésus dit à ceux qui servaient : « Remplissez d’eau les jarres. » Et ils les remplirent jusqu’au bord. Il leur dit : « Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas. » Ils lui en portèrent. Et celui-ci goûta l’eau changée en vin. Il ne savait pas d’où venait ce vin, mais ceux qui servaient le savaient bien, eux qui avaient puisé l’eau. Alors le maître du repas appelle le marié et lui dit : « Tout le monde sert le bon vin en premier et, lorsque les gens ont bien bu, on apporte le moins bon. Mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à maintenant. » Tel fut le commencement des signes que Jésus accomplit. C’était à Cana de Galilée. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui. Après cela, il descendit à Capharnaüm avec sa mère, ses frères et ses disciples, et ils demeurèrent là-bas quelques jours.
8. JÉSUS MEURT SUR LA CROIX
Durant sa vie publique, Jésus a accompli des centaines de miracles éclatants : il a guéri les malades, chassé les démons, réconforté les pauvres et les souffrants, et même ressuscité plusieurs morts. Une telle manifestation de puissance et de gloire suscite la jalousie des responsables du Temple et des chefs du peuple, les pharisiens et les sadducéens. Ils finissent par capturer Jésus et obtiennent sa condamnation à mort par le gouverneur romain Pilate. Cette mort sera celle des pires condamnés : la mort de la croix, dans d’atroces souffrances. Jésus, cependant, par sa science divine, savait tout ce qui allait lui arriver. Il a accepté librement de se laisser injustement emprisonner, flageller, condamner, car il voulait révéler aux hommes son amour infini, amour dans lequel il a porté chacun de nos péchés et toutes ses conséquences. Par sa Passion et sa mort, Jésus a réconcilié les hommes avec Dieu et il nous a sauvés, chacun personnellement. Comme testament, il confie au disciple bien-aimé, et à travers lui à chacun de nous, Marie, sa mère, qui devient à la croix notre mère, pour nous conduire au Cœur plein d’amour de son Fils.
Jean 19, 25-30
Or, près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine. Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heurelà, le disciple la prit chez lui. Après cela, sachant que tout, désormais, était achevé pour que l’Écriture s’accomplisse jusqu’au bout, Jésus dit : « J’ai soif. » Il y avait là un récipient plein d’une boisson vinaigrée. On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d’hysope, et on l’approcha de sa bouche. Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : « Tout est accompli. » Puis, inclinant la tête, il remit l’esprit.
9. JÉSUS RESSUSCITE ET DONNE L’ESPRIT SAINT
Dieu ne pouvait pas rester prisonnier de la mort qui n’avait aucun pouvoir sur lui. Le dimanche de Pâques, Jésus ressuscite et se révèle à quelques saintes femmes et aux apôtres, dans son corps glorieux. Émerveillés, les apôtres vont entrer dans la foi, comprenant le dessein de Dieu et le salut accompli.
Jean 20, 1-10
Le premier jour de la semaine, Marie Madeleine se rend au tombeau de grand matin ; c’était encore les ténèbres. Elle s’aperçoit que la pierre a été enlevée du tombeau. Elle court donc trouver Simon-Pierre et l’autre disciple, celui que Jésus aimait, et elle leur dit : « On a enlevé le Seigneur de son tombeau, et nous ne savons pas où on l’a déposé. » Pierre partit donc avec l’autre disciple pour se rendre au tombeau. Ils couraient tous les deux ensemble, mais l’autre disciple courut plus vite que Pierre et arriva le premier au tombeau. En se penchant, il s’aperçoit que les linges sont posés à plat ; cependant il n’entre pas. Simon-Pierre, qui le suivait, arrive à son tour. Il entre dans le tombeau ; il aperçoit les linges, posés à plat, ainsi que le suaire qui avait entouré la tête de Jésus, non pas posé avec les linges, mais roulé à part à sa place. C’est alors qu’entra l’autre disciple, lui qui était arrivé le premier au tombeau. Il vit, et il crut. Jusque-là, en effet, les disciples n’avaient pas compris que, selon l’Écriture, il fallait que Jésus ressuscite d’entre les morts. Ensuite, les disciples retournèrent chez eux.
Jésus est apparu plusieurs fois ressuscité aux apôtres. Jean nous raconte l’apparition du dimanche soir, dans laquelle le Christ ressuscité leur donne sa paix, les envoie en mission, et leur donne l’Esprit Saint, don de Dieu par excellence, Dieu lui-même qui nous accompagne chaque jour et nous comble de ses dons. Saint Luc, pour sa part, racontera ce don de l’Esprit Saint dans les Actes des Apôtres chapitre 2, le jour de la Pentecôte, 50 jours après Pâques. C’est un événement majeur, qui ouvre le temps de l’Église et de la prédication de la Parole à tous les peuples du monde jusqu’à aujourd’hui en attendant le retour du Christ en gloire à la fin des temps.
Jean 20, 19-23
Le soir venu, en ce premier jour de la semaine, alors que les portes du lieu où se trouvaient les disciples étaient verrouillées par crainte des Juifs, Jésus vint, et il était là au milieu d’eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous ! » Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur. Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie. » Ayant ainsi parlé, il souffla sur eux et il leur dit : « Recevez l’Esprit Saint. À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis ; à qui vous maintiendrez ses péchés, ils seront maintenus. »
10. L’APOCALYPSE
L’Apocalypse est le dernier livre de la Bible. On pense souvent qu’il raconte la fin du monde. Mais le mot apocalypse signifie tout simplement « révélation. » Il ne raconte pas ce qui se passera demain, mais il révèle, dévoile la vérité de ce qui se passe aujourd’hui, sur la terre et au ciel, dans un langage imagé et symbolique, très clair pour l’époque où il a été écrit, qui nécessite davantage de décodage aujourd’hui. Effectivement, le livre de l’Apocalypse est le livre de l’Espérance : malgré les oppositions, les tribulations, les persécutions et les épreuves, Dieu est le grand vainqueur du péché et de la mort et sa victoire encore contestée aujourd’hui grandira toujours davantage, mystérieusement, dans le monde, jusqu’à son accomplissement total, quand tout sera renouvelé dans le Christ. Il s’agit pour les chrétiens de tous les temps de garder l’espérance et la confiance. La victoire est déjà acquise, il s’agit de la faire passer dans nos vies avec la grâce de Dieu, en communion dans l’Église, Jérusalem nouvelle rayonnante de la Gloire de Dieu.
Apocalypse 21, 1-7
Alors j’ai vu un ciel nouveau et une terre nouvelle, car le premier ciel et la première terre s’en étaient allés et, de mer, il n’y en a plus. Et la Ville sainte, la Jérusalem nouvelle, je l’ai vue qui descendait du ciel, d’auprès de Dieu, prête pour les noces, comme une épouse parée pour son mari. Et j’entendis une voix forte qui venait du Trône. Elle disait : « Voici la demeure de Dieu avec les hommes ; il demeurera avec eux, et ils seront ses peuples, et lui-même, Dieu avec eux, sera leur Dieu. Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur : ce qui était en premier s’en est allé. » Alors celui qui siégeait sur le Trône déclara : « Voici que je fais toutes choses nouvelles. » Et il dit : « Écris, car ces paroles sont dignes de foi et vraies. » Puis il me dit : « C’est fait. Moi, je suis l’alpha et l’oméga, le commencement et la fin. À celui qui a soif, moi, je donnerai l’eau de la source de vie, gratuitement. Tel sera l’héritage du vainqueur ; je serai son Dieu, et lui sera mon fils.
SOYEZ BÉNIS !
Nous arrivons à la fin de ce guide des 10 textes incontournables de la Bible. J’espère qu’il vous aura permis de goûter à la beauté du plan d’amour de Dieu pour chacune et chacun de nous.
Je demande à Dieu de vous bénir en abondance et de vous conduire sur ses chemins d’amour et de miséricorde. Que sa grâce vous accompagne et au plaisir de vous retrouver prochainement. Amicalement,
Christophe
TABLE DES MATIÈRES
FAITES-VOUS PLAISIR EN LISANT LA BIBLE 7
5. LES PROPHÈTES ANNONCENT UNE ÈRE NOUVELLE 15
7. JÉSUS CHANGE L’EAU EN VIN 17
8. JÉSUS MEURT SUR LA CROIX 18
9. JÉSUS RESSUSCITE ET DONNE L’ESPRIT SAINT 19

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